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Liste des bulletins du patro

Cliquez sur le "x" pour télécharger le bulletin


  Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Le premier numéro - Novembre 2002              
2002                     x  
2003   x    x   x     x     x
2004   x     x       x     x
2005   x   x   x           x
2006   x   x   x     x     x
2007   x  x     x     x     x
2008   x   x   x     x     x
2009   x   x   x     x     x
2010   x   x   x     x     x
2011   x   x   x     x     x
2012   x   x   x     x     x
2013   x   x   x      x     x
2014   x   x   x      x     x
2015   x    x    x        x    x
2016   x    x    x       x   x
2017   X   X     X          

 

Missions du Patro auprès des jeunes

  • La formation, l’éducation des enfants en dehors de l’école, par des disciplines culturelles ou sportives (émancipation intellectuelle et sociale, formation civique).
  • La défense de l’école publique (fidélité à l’idéal laïque et à l’enseignement public).

Quelques valeurs du Patro

 Echange et convivialité, solidarité, prise en compte de la diversité, expression des idées, développement de la persévérance et de la volonté par une pratique sportive éducative . La compétition doit être formatrice, amicale, désintéressée.

Il faut savoir perdre tout en voulant gagner, il faut être conscient de ses possibilités.
Privilégier l'échange et la convivialité à travers nos manifestations sportives.

L'UFOLEP, Union Française des oeuvres Laïques d' Education Physique

 

Historique de l'UFOLEP

L'UFOLEP est bien plus qu'une association, c'est un état d'esprit et des valeurs issues de notre histoire, qui a démarré il y a plus d'un siècle.

* 1866 : Jean Macé lance un appel pour la création d'une Ligue de l'Enseignement ayant pour projet de "former les hommes et les citoyens responsables".

* 1871 : La ligue milite pour une "instruction gratuite, obligatoire et laïque".

* 1881 : L'école devient gratuite.

* 1882 : L'école devient obligatoire et laïque.

* 1908 : Création de la Fédération Sportive des Patronages Laïques et de la Jeunesse Républicaine de France. (le premier championnat de football est organisé dès cette époque)

* 1928 : Création de l'UFOLEP au sein de la Ligue qui intègre dès lors les Amicales et les patronages laïques. L'Objectif : "Former par le sport des citoyens de la République". Le sport dans une conception éducative et humaniste.

L'UFOLEP: "Une autre idée du sport"

Cela passe par la mise en pratique de cinq grandes orientations :

* L'accessibilité... Tous les sports pour tous:

  • Adapter la pratique sportive à l'individu (sexe, âge, aptitudes, motivations, moments),
  • Aller au devant des publics défavorisés,
  • Agir sur tous les territoires.

* L'éducation...:

  • Le sport est un outil pour la formation,
  • Le sport est un élément de culture,
  • Le sport est un atout pour la santé, quand il est bien pratiqué.

* La vie associative est un moyen d'accéder à la responsabilité de chacun:

En permettant:

  • Que la base soit force de proposition,
  • Le droit à la différence,
  • L'apprentissage de la vie démocratique.

* La citoyenneté vers une participation active:

  • Le respect de soi, des autres, des règles,
  • La solidarité dans la pratique sportive et en dehors,
  • L'autonomie partagée.

* Le plaisir du jeu prime sur l'enjeu:

  • La compétition doit être formatrice, amicale, désintéressée:
  • Il faut savoir perdre tout en voulant gagner, il faut être conscient de ses possibilités.
  • Privilégier l'échange et la convivialité à travers nos manifestations sportives. 
26 rue Choquet de Lindu - Brest
Tél: 02 98 44 55 53
plsanquer@wanadoo.fr

Ouverture du secrétariat:
  • Lundi : 9h30-12h00 et 13h15-17h45
  • Mardi : 9h00-12h00 et 14h00-18h00
  • Mercredi : 9h00-12h00   et 14h00-18h00
  • Jeudi : 9h00-12h00 et 14h00-18h00
  • Vendredi : 9h30-12h00 et 15h30-17h00
La Vie de Sanquer pour les mois de juillet à septembre 2017 vient de sortir.

Pour information, la section Retraité s'appelle depuis l'assemblée générale de juin 2014 : SECTION LOISIRS

26 rue Choquet de Lindu - Brest
Tél: 02 98 44 55 53
plsanquer@wanadoo.fr

 

Plan des salles :

 

Correspondance des salles :

* Salle Topaze = régie
* Salle Grenat = salle d'exposition
* Salle Améthyste = salle rénovée
* Salle Rubis = salle d'aide aux devoirs
* Salle Saphir = salle de spectacle
* Salle Emeraude = salle du CA



Cliquer ici pour voir l'organigrame du patro



Le Patronage Laïque Municipal Sanquer est une association d'éducation populaire qui propose des activités socio-culturelles et sportives pour tous.

Nous sommes des défenseurs de la Laïcité et nous militons pour:

  • Le droit à l'éducation pour tous:
    • défense de l'école publique,
    • la formation,
    •  l'accès à toutes les activités.
  • La solidarité, l'égalité
    • tarifs différenciés,
    • l'adhésion de chacun pour le bien-être de tous,
    • les activités de service,
    • toute personne peut adhérer.
  • La citoyenneté
    • nous avons des droits et des devoirs,
    • respect des règles de la collectivité,
    • la responsabilisation.


Qu'est ce que l'éducation populaire?

C'est pourquoi nous vous proposons des activités de loisirs et de services, des tarifs différenciés... Le P.L.M. Sanquer est géré par des bénévoles militants aidés par des animateurs permanents. La fréquentation du patronage est un acte volontaire qui implique le paiement de votre adhésion annuelle.

Le patronage laïque municipal Sanquer est une association loi 1901 d'Education Populaire qui a été déclarée à la sous-préfecture de Brest sous le n° 133 le 2 Août 1946. Elle est agréée par le Ministère de la Jeunesse et des Sports sous le n° 6924 le 1er Janvier 1950.

La vie de Sanquer - juillet 2017
(Cliquer pour télécharger le fichier)

 

Le patro recherche des documents sur la rue de la République et son école ainsi que la place Keruscun

Le projet sur la mémoire du quartier Sanquer a débuté en 2007 sous l'impulsion du service "Démocratie Locale" de la mairie de Brest.

Vos souvenirs, anecdotes, photos d'époque peuvent être mis en ligne sur internet gràce au site http://www.wiki-brest.net/index.php/Portail:Mémoires

Prenez contact le secrétariat du patro pour déposer vos documents.

 

 

 

 

Action en cours: Nous recherchons tous documents concernant l'école République (Rue de la République). Merci de prendre contact avec le secrétariat du patro.


Questionnaire

Dans un premier temps (janvier 2009), un questionnaire a été transmis aux membres de la section "retraité".

Quartier
    1. Depuis quand fréquentez vous le quartier ?
    2. Est ce qu'il y a des évènements particuliers (sportifs, culturels...) dont vous ayez souvenir?
    3. Que faisiez vous dans le quartier étant jeune?
    4. Pouvez vous racontez des souvenirs autour de la place Keruscun ?
    5. Quel évènement, odeur, couleur, réveille en vous le souvenir de Sanquer?


Patro
    1. Depuis quand fréquentez vous le patro?
    2. Qu'est ce qui vous a amené à intégrer ce lieu?
    3. Quelle activité exercez vous au patro?

NB: Vous pouvez répondre à ce questionnaire sur papier libre et le renvoyer au secrétariat.

Galerie photos

En parallèle, nous demandons à tous les membres du patro d'amener les documents visuels (diapos, photos N&B, photos couleur...) concernant le quartier pour que nous puissions les numériser. Vous les trouverez prochainement sur une galerie photo sur ce site internet.

Voici la première photo N&B qui, je l'espère, ne sera pas la dernière:

Photos N&B

Les photos de cette galerie nous ont été fournies gracieusement par Jean-Yves. Malheureusement, elles n'ont pas de date.

Si elles vous rappelent des souvenirs, venez au secrétariat pour nous les raconter.

Les baraques du patro en 1946 rue Laënnec
en arrière plan: l'hopital Ponchelet

Tréteaux chantants

Notre ami, Jacques Ely, a mis en ligne ses recherches sur l'historique des Tréteaux Chantants qui ont été mis sur pied dans les années 1980 au PLM Sanquer.

Vous trouverez plus d'informations sur la page:

http://www.wiki-brest.net/index.php/Historique_des_Tréteaux_Chantants

Interviews

1) Annick
2) Claude
3)
4)
5) Marie Thérèse.com
6) Quelques souvenirs de mes deux années d’infirmière
7) Souvenirs de Loul Pouliquen (janv 2011)
8) Les patronages et nous, la famille Le Gall (octobre 2013)


1) Annick

Je suis née au 4 rue Pascal, ma mère y est née au même endroit, dans la même chambre. Elle y est restée jusqu'à 85 ans. J'ai habité rue Levot, au début de mon mariage jusqu'en 1968. J'ai continué à fréquenter ce quartier. J'y ai beaucoup de souvenirs, de connaissances, mais de regrets aussi...

J'ai fréquenté l'école maternelle de la rue de la République. Je n'y ai pas de bons souvenirs. Puis la primaire de la place Sanquer où là, par contre, j'ai eu des institutrices supers. L'une d'elles Mme Tilly m'avait donné un chaton. Puis, je suis allé sur la place au collège technique.

En primaire, j'ai participé avec toutes les écoles au XXX. Nous avions un prof de gym toutes les semaines, et j'ai fais du cross avec elle. Avec une de mes maîtresses Mme Pailler, nous avons fait un ballet que nous jouiions au Patro, rue Laénnec à l'époque. Plus tard, j'ai continué avec des dames du patronage à faire des ballets - Mme Lévénez, Henry, Le Gall - que de beaux moments.

En 1963, je me suis mariée avec un basketteur de Sanquer et avoir fait de nombreux déplacements quand l'équipe jouait en Nationale 2. Je me souviens également de la venue des Globes Trotters à Cerdan. J'ai suivi le basket de près, puisque mes deux garçons en on fait également. Faisant partie du conseil d'administration, nous avons fait le premier déplacement à Kiel.

Dans ce quartier, nous étions souvent dehors pour jouer. Je fréquentais le jeudi, la garderie du patro. Quelques années plus tard, j'y ai participé mais en tant que bénévole.

Souvenirs, il y en a tellement... Pour aller à l'école primaire, nous traversions un terrain vague (là où se trouve les logements SNCF). Beaucoup de romanichels et quelques petits cirques avec leurs roulottes s'installaient, des rempailleurs de chaises. Quand il faisait nuit, c'est en courant que l'on passait cet endroit. En face de ce terrain, là où se trouve maintenant le square de la place Sané. Il y avait des familles qui habitaient des baraques. Les abattoirs de la ville se trouvaient en face, où se trouve maintenant la Résidence Richelieu. La porte principale était boulevard Gambetta.

A l'endroit où est le patronage, quelques familles logeaient également dans des baraques. Un immense terrain qui nous servait d'aire de jeux et qu'on appellait les "Quais" s'étendat jusqu'à la rue Levot. Nous y jouions dans les arbres, construisions de cabanes, jouions à la petite guerre, embétions les clochards qui se réfugiaient dans les lavoirs du côté de Levot. Mais les lavoirs qui avaient ma préférence se trouvaient au dessous des maisons de la rue Pascal. Il y en avait 2; un avec des tétards, cressons, vases, insectes de toutes sortes, plantes plus une maison d'habitation plus que délabrée où habitait une dame du nom de Dagorn (plus tard c'est la mairie qui en fut propriétaire). L'autre lavoir servait pour la lessive, c'était un lieu incontournable du coin qui y venait laver leur linge. Chacune normalement avait sa place et son jour de lessive. J'y ai moi-même accompagné ma grand-mère, ma mère. Nous y descendions par un chemin escarpé, avec notre caisse, le battoir, bassines, seaux. C'était magique quand il faisait grand soleil. Les lavandières étendaient leur linge blanc sur l'herbe ou buissons. Il y avait aussi les commérages et des disputes. Printemps et été, il y faisait bon. C'était le paradis pour nous enfants. On était libre. Les parents rassurés, ils savaient où nous trouver. Nous organisions entre copains et copines, des scénètes, et les parents se retrouvaient le soir pour nous applaudir, jusqu'à la tombée de la nuit.

Plus grands, l'été nous descendions tous, garçons et filles, à la plage de St Marc, ou le Trichler. Le dimanche matin, un homme passait dans les rues en criant, crevettes, crevettes de l'Aberwrach. C'était un quartier agréable à vivre. Nous n'avions pas tous les commodités, donc corvée d'eau, de charbon. Mais on trouvait tous les commerces aujourd'hui disparus: boulangeries, boucheries, merceries, chausseurs, coiffeurs(ses), journaux, fournitures scolaires, etc... Quel gâchis, le monde a bougé trop vite, et on ne retrouve plus l'entraide, le contact avec les gens comme par le passé. Aujourd'hui, je suis toujours au patro. Je fais de la randonnée. Je joue aux cartes et participe aux repas communs. Le Guelmeur est mon lieu de résidence depuis 1968 mais mon quartier à une place importante dans mon coeur. Un de mes fils y habite et y travaille. Qui sait, un jour peut-être?

2) Claude

Je suis venu au patro en 1974, je crois. Mon fils voulant jouer au basket, je l'ai inscrit d'abord dans un club laïque ce qui était une priorité pour moi. Ensuite, je savais que Sanquer était une excellent école de basket. Par la suite j'ai appris à connaître le patro et je me suis aperçu que c'était beaucoup plus qu'un club de basket.

En 1975, je suis entré au CA, une première fois pour une durée de 3 ans. Puis, on m'a confié la création d'une section de Hand-ball qui, partit du plus bas niveau, montait chaque année d'une division. Notre équipe au bout de 3 ans avait une solide réputation dans la région brestoise. Mais devant les difficultés de faire entrer dans l'antre du basket-ball un sport étranger, nous avons du baisser les bras. Dommage, car nos anciens joueurs ont fait les beaux jours d'autres clubs.

Ensuite, je me suis mis à la disposition de la section basket. Avec mon ami, Guy, nous avons géré l'équipe féminine, Guy s'occupant de la partie technique (du chinois pour moi), et pour ma part de l'état psychologique des troupes (pas une mince affaire chez les filles !).

Après je suis entré de nouveau au CA pour une durée de 3 ans. Maintenant, pensant être frappé par la limite d'âge, je suis inscrit à la section "Retraités" où je coule des jours paisibles en tant que consommateur (carte, marche...).

3)

Je suis né en 1941 rue Kérivin. A l'époque les femmes accouchaient à la maison. C'est le quartier Kéruscun qui était pour nous le quartier Sanquer.

En 1946, le patronage laïque Sanquer-Pilier Rouge s'est créé rue Laënnec à deux pas de chez moi, ainsi que l'école maternelle qui se touche, construit en baraques françaises comme beaucoup de quartier après la guerre (il y avait également des baraques américaines).

Mes parents et mes grands parents comme beaucoup de bénévoles aidèrent à la création de ce fameux patro. Mes grands parents y étaient même concierge. La section théâtrales s'est créée et elle eut un énorme succès, la section basket également.

Des kermesses, des bals costumés, avec la section danse sont organisées, c'étaient de grandes fêtes qui attiraient beaucoup de jeunes. La garderie du jeudi après-midi avec les femmes du patro, bénévoles bien évidemment, les pique-niques du dimanche, c'était formidable. On allait souvent à pieds soit à Kéralliou, Prince Russe, St Anne. Le fameux pique-nique de Kélern où l'on descendait au port de Commerce reprendre le bateau. Les anciens tiraient la charette à bras car malgré la guerre finie, on ne partait pas sans munitions. Après une journée bien remplie où des jeux étaient organisés (course en sac...), le retour était laborieux avec une remontée de la charette malgré son poids plus léger (précisons qu'à l'époque, les bouteilles de verre étaient consignées... sans commentaire) mais toujours en chantant.

Les écoles publiques et les patronages laïques organisaient la fête des écoles. Chaque patronage construisait un char. Les écoles préparaient les défilés et les danses qu'on appelait les "lendits". On démarrait au bas de la ville et on défilait jusqu'au stade A.L.B. devant une foule de personnes. Chaque patro défilait derrière son char ainsi que les écoles publiques où on finissait tous au stade par une grande kermesse et des danses.

Le théâtre du patro avait un énorme succès. Le samedi après-midi avant les représentations, nous mettions des chaises. Il faut dire que la salle était toujours pleine. Les trois premiers rangs étaient réservés à un certain public privilégié sur invitation accompagné par leur épouse (surnommées les dames au chapeaux verts).

Bien sûr après l'école maternelle Laënnec, mes copains et moi-même allions à l'école Sanquer. Mon père et mon grand père y étaient également allés... Mes copains et moi faisions le chemin ensemble à l'aller comme au retour par les "quais", très connus par les jeunes du quartier. C'était un énorme trou où se trouvaient quatre lavoirs et un ruisseau à l'endroit où se trouve notre patro actuel.`

Inutile de vous dire que le passage des quartiers n'était pas simple... Les arrivés ne passaient pas inaperçues après quelques chutes dans le lavoir, il fallait allumer le poêle à charbon dans la classe...

En 1963, je me suis marié pour habiter rue Levot, encore à deux pas du nouveau patro qui se créa en 1966 après avoir comblé les "quais". Ainsi une partie des patros est construite sur des remblais...

La section basket a eu très bonne réputation. Mes copains et moi passions notre temps sur le terrain en plein air. Nous étions champions du Finistère et de Bretagne en cadets et juniors. Nous jouions dans la salle Cerdan et avec une super ambiance et une franche camaraderie que nous avaient enseignées nos anciens, nous avons atteint la nationale 2. Niveau jamais atteint jusqu'alors à Brest, ni dans ses environs. Il faudrait plusieurs tomes pour expliquer tous les évênements. Les couleurs, c'étaient le "rouge et vert": le drapeau du patro le vert et le rouge la couleur de nos maillots.

Pour les odeurs, je sais que ça ne sentait pas le soja... La grève de St Marc et Kérangat étaient nos joies avant que Mr Lombard comble les grèves merveilleuses (surnommées par la suite, la mare à Lombart). Je suis toujours dans ce patro ainsi que certains copains, malheureusement beaucoup d'autres nous ont quittés.

4)

En 1881, la ville entreprit de construire un abattoir boulevard Gambetta. Il ouvrit en 1888. Puis, il servit de caserne temporaire avant de disparaître.

A la mort de Mr Sanquer, adjoint au maire, la place et l'école ont pris définitivement son nom.

La rue de Gasté doit son nom à un député de Brest, Joseph Gasté, ingénieur de la marine, sorti de polytechnique et issu d'une très riche famille normande.

5) Marie Thérèse.com

J’ai fait mes études d’infirmière de 1948 à 1950 à l’école d’infirmières de la Croix Rouge Française. Les cours théoriques étaient donnés à l’école en baraques, au dessus du boulevard Gambetta et les stages pratiques à Ponchelet qui, pendant l’occupation, était devenu l’hôpital public, et l’est resté jusqu’en 1953 à l’achèvement de l’hôpital Morvan.

Après mon diplôme d’état, j’ai créé, en 1952, un cabinet d’infirmière libérale à l’Octroi, rue Jean Jaurès. Je me suis donc retrouvée très vite « l’infirmière » du quartier Kérivin – Kéruscun. Il est vrai que je démarrais ma carrière avec l’enthousiasme de ma jeunesse et la vocation qui m’a toujours guidée.

Kérivin – Kéruscun, avec ses petits commerces (alimentations, boulangeries, boucheries, charcuteries, bars, bureaux de tabac) était un village dans la ville. Nous sortions de la guerre et les appartements et immeubles reconstruits à la hâte n’offraient pas encore le confort moderne.

Certaines personnes, âgées pour la plupart, n’avaient qu’un évier pour évacuer les eaux usées mais pas d’eau courante. Il fallait aller chercher l’eau aux bornes d’eau potable dans les rues.

Le chauffage au charbon dans une cuisinière était la seule source de chaleur. Bien sûr au fil des années (38 ans), ma clientèle s’est étendue au-delà de ces limites mais quand je plonge dans mes souvenirs, je pense que c’est dans ce secteur que j’ai passé les meilleurs moments de mon métier. Ces gens simples, issus de milieux modestes, m’ont apporté tant de témoignages de confiance et d’amitié que je leur garde un coin dans mon cœur.

Cette confiance exigeait d’être irréprochable et discret car ce qui était dit en haut d’une rue avait vite fait le tour du quartier. Certains de mes confrères et consœurs l’ont appris à leurs dépens et même la compétence de certains médecins était parfois injustement mise en cause. C’était comme un village, avec ses cancans, ses bavardages mais aussi une solidarité immense que l’on ne trouvait surement pas dans les beaux quartiers du centre ville.

Le quartier a-t-il gardé son âme ? Tous ces petits commerces ont disparu.

La solidarité existe-t-elle toujours ? Je m’efforce de le croire mais je pense que malgré l’eau courante et le chauffage central, les gens qui ne se rencontrent plus sont sans doute moins heureux.

6) Quelques souvenirs de mes deux années d’infirmière - stagiaire à Ponchelet

L’Asile Ponchelet est devenu l’hôpital brestois pendant la guerre et ensuite jusqu’à l’achèvement de l’hôpital Morvan en 1953.

On y trouvait bien sûr le personnel médical et paramédical, les administratifs mais aussi des personnes que l’on appelait les « Incurables ». Ils n’avaient pas été transférés comme les personnes âgées mais gardés à l’hôpital où ils rendaient de menus services. Parmi eux de curieux personnages : Roger, tout petit, mais n’ayant aucune forme de nanisme ; Alexandre, dont j’ignorai la nature du handicap mental. Très diminué, il était cependant très sensible aux jolies filles. Noël, un très bon électricien mais diminué mentalement et physiquement après une électrocution. Les religieuses qui occupaient les postes de surveillantes avaient souvent recours à lui car il n’avait rien perdu de son savoir-faire.

Un jour par semaine, ils avaient une permission de sortie et allaient dépenser leur petit pécule au bistrot. Ils oubliaient souvent de rentrer et les élèves infirmières, accompagnées d’une religieuse, devaient souvent aller les chercher.

Parmi les différents services hospitaliers, il y avait un dispensaire anti-vénérien où venaient chaque semaine les prostituées recensées. C’était un défilé haut en couleurs et les jeunes stagiaires que nous étions apprenaient avec elles, dans un langage peu académique, à combler les lacunes de leur éducation sexuelle.

Il y avait aussi le « Bon Pasteur » où se trouvaient les enfants orphelins, abandonnés ou retirés à leurs parents et confiés à la DDASS. C’est au « Bon Pasteur » qu’on confiait les enfants nés sous X dont les mères avaient vécu leur grossesse à la Maison Maternelle de St Marc. C’est à moi qu’on confia, un jour, le soin de porter un bébé né sous X au Bon Pasteur. Je longeais l’un des couloirs sombres qui reliait les pavillons entre eux lorsque j’entendis courir derrière moi. C’était la grand-mère qui se précipitait pour récupérer… un châle dans lequel on avait enveloppé le nouveau-né !

Autre souvenir marquant : la manifestation sanglante de 1950, au cours de laquelle un syndicaliste fut tué (Edouard Mazé) et de nombreux autres blessés. J’étais stagiaire en « chirurgie hommes ». J’avais fini mon service et rentrais chez moi, quand, à la hauteur de St Martin, j’entendis des sirènes de police, puis le crépitement des balles, et très vite ce fut un ballet d’ambulances, toutes sirènes dehors. Je fis demi-tour et arrivai à Ponchelet en même temps que les premiers blessés. La religieuse, chef de service, m’accueillit à bras ouverts. A ma question, elle répondit que c’était une manifestation qui avait dégénéré. « Mais qui sont ces blessés ? – Des communistes ! » me dit-elle, comme si elle avait vu le diable en personne, ce qui ne l’empêcha pas d’être extraordinaire de compétence et de dévouement. Les ambulances se succédaient. Il y avait du sang partout. L’un des manifestants (Yves Cozien, mort récemment) dut être amputé. J’entends encore les cris de sa femme apprenant cette nouvelle. J’étais horrifié d’apprendre que c’était des français, les gardes-mobiles, qui avaient tiré sur d’autres français, les syndicalistes de la CGT.

7 - Souvenirs de Louis POULIQUEN dit Loul

Je suis né en 1922. Je vivais en baraques à Kérédern, puis j’ai habité rue Yves Collet. Ma mère venait laver son linge au lavoir qui se trouvait à la place du patro actuel. Nous les enfants, on jouait avec les hannetons, et les têtards. C’était loin d’être propre. Il y avait plusieurs lavoirs, et beaucoup de place entre eux, pour bien étendre le linge au soleil. Un ruisseau traversait les « quais ».

Je suis allé à l’école à Sanquer, et j’ai commencé à jouer au basket à la Milice de St Michel, rue Branda, vers l’âge de 8 ou 9 ans. Je fus champion de Bretagne, et deux dimanches de suite nous sommes allés en car à Saint Brieuc, c’était formidable pour nous les gamins. Ca semblait être le bout du monde, quel beau souvenir !

Puis, je suis venu au Patro Sanquer en 1947, pour jouer au basket avec mes copains. Mais comme le Patro St Michel a très mal pris la chose, j’ai été interdit de jouer pendant six mois ; ils m’ont retiré ma licence pour me punir. Mais par la suite, j’ai gagné les matchs contre St Michel, et je me suis bien vengé. J’ai remporté le championnat, et je shootais par-dessous le genou, ça s’appelait à le fillette …Je faisais aussi du Théâtre, mais c’est surtout le Basket qui a rempli ma vie.

J’ai rencontré ma femme Annie au Patro. Elle jouait aussi au basket, et en 1950 nous avons eu les honneurs de la presse. Je fus capitaine de l’équipe masculine, et ma femme aussi fut capitaine de son équipe. Le basket a vraiment été mon dada.

J’ai été aussi trésorier adjoint du basket, et du tennis de table, et plus tard président de la section de basket, et du tennis de table aussi. Mais je préférais entraîner et manager. Je n’aimais pas beaucoup me montrer sur le devant de la scène. J’ai été l’entraîneur de nombreux jeunes au Patro, et j’ai créé la section tennis de table où je fus par la suite président.

J’ai bien connu Alexis Corre qui était le docteur du patro, mais aussi des taulards, et des péripatéticiennes.

Pour la fête des écoles, chaque patronage faisait un char fleuri. Chaque année il y avait un nouveau thème, Jean Omnès une année a fait Robinson Crusoè. C’était beaucoup de travail pour faire les chars, il aurait fallu des personnes avec du bon matériel. C’était Speck qui sponsorisait les chars…

Le radio crochet date à peu près de 1981, à un an près. Les personnes qui assistaient au radio crochet donnaient un franc, et avaient droit à un café ou un thé, et un croissant ou une brioche. Une année le patro attendait 300 personnes, et il y en eut facilement 400. On était débordé par le succès, par la suite, on a du faire appel à la Mairie …

En ce qui concerne les fêtes de quartier, il y avait un pardon tous les ans dans le quartier. Les gens venaient loin faire une grande marche, c’était très connu. Il y avait beaucoup de commerces à cette époque dans le quartier, des cordonneries, des boucheries, des alimentations, les docks de l’Ouest, des charcuteries, une boucherie chevaline, et chez Lajoue, bureau de tabac place Kéruscun.

Je suis entré à l’arsenal à l’âge de 14 ans, et j’y ai fait ma carrière dans l’artillerie avec Jean Le Bars et Charlot Le Roux appelé « le chef de gare » (pendant la guerre il est allé comme chef de gare à Bohars et ce surnom lui est resté).   

Les Patronages et Nous (famille LE GALL) 
(par Monique Le Gall)

Si l’implication de la famille dans les patronages laïques ne dura pas très longtemps, elle n’en fut pas moins intense pour autant.

Ma mère, Marcelle Morvan, fut la première à fréquenter un patro. Son père, Marcel, s’occupait de sport, de basket, à l’Etoile Rouge qui avait des attaches avec le patronage du Pilier Rouge. C’est ainsi qu’elle s’est trouvée propulsée tant dans l’équipe de basket que sur les planches pour chanter. Elle débuta par un air de l’opérette  « Madame Angot » de Charles Lecoq. Beaucoup d’autres chants suivirent, elle était soprano légère. Elle avait 16 ans. Sa participation dura jusqu’ au moment de la guerre.

Puis Marcelle rencontre Pierre. Comme beaucoup de familles brestoises, la famille LE GALL ayant tout perdu lors des bombardements trouvera refuge dans la Sarthe.

En 1946, de retour à Brest, au Bouguen dans les baraques américaines. La famille s’est agrandie, et Pierre et Marcelle fréquentent le Patronage Guérin où ils sont embauchés dans une revue où ils tiennent les rôles de compère et commère. Ils chantent et font les intermèdes entre chaque numéro, lui en Père grincheux, elle en « Folie » meneuse de revue Cette revue voyage au Patronage Saint Marc, dans une salle à Saint Renan, au Patronage de Recouvrance... Elle a remporté un franc succès. 

 

Et des noms reviennent à la mémoire de Marcelle et Pierre : Jo et Pastis, les clowns, Gégéne le concierge, Marcel Goavec fils d’un des fondateurs de la Maison du Peuple à Brest, Mr Manach actif dans le montage des revues, Alain Caro.

Par le biais d’une connaissance commune, Madame Boivin, épicière au Bouguen, Pierre et Marcelle font la connaissance de Monsieur Gaugenot, Jeannette et Gégène Bouilliol, Yvon Le Troquer et sa femme Mimi, tous anciens de la Maison du Peuple.

Je me souviens d’Yvon et Mimi chantant « Les jeunes filles de bonne famille ont des nattes dans le dos, qui s’en vont à la godille sur leur joli caraco ». Mimi coiffée de tresses et habillée court sautillait comme une gamine sur la scène

Durant un an Marcelle et Pierre arrêtent leurs « exhibitions ». Puis, c'est une reprise régulière à Recouvrance, dans des soirées où Marcelle apporte sa voix soit en duo avec Jeannette Bouilliol, soit seule lors de kermesses.

Pierre et Marcelle se déplacent dans les différents patronages de Saint-Pierre, Quatre Moulins, Saint-Marc ce qui leur a valu de connaître des gens bien sympathiques et de bons chanteurs.

 Durant l'été 1954 la famille quitte le Bouguen pour le 23 rue Kéruscun, et c'est courant 1955 qu’ils s’inscrivent dans la troupe du patronage Sanquer  installé dans des baraquements rue Laennec, proche de la rue Kéruscun.

J’ai un vague souvenir du cinéma éducateur tenu par Jean Hénaff et Alexis Gloaguen. Et puis aussi d’une sortie au Trez-hir.

Avec mon frère et ma sœur nous fréquentons l’école Sanquer, sectorisation oblige, alors que l’école du Pilier Rouge était si proche !

A l’école Sanquer j’ai eu pour institutrices Mme Angué (pardon pour l’orthographe) Mme Paillier et Mademoiselle Le Gall. Monsieur Aristarque venait nous donner des cours de chant chorale. Mais je n’ai pas souvenance de prestations hors de l’école.

Au patro Sanquer, Pierre et Marcelle sont bien sollicités, ils sont acteurs tous les deux. Ils démarrent leurs prestations dans une petite pièce de Courteline : "La Cinquantaine".

Grimés en clochards,  ils arrivaient  par la porte d'entrée principale afin de remonter la salle parmi le public vers la scène, tout en s’injuriant, pour les besoins de la pièce, les policiers (en faction dans toutes les salles de spectacles à l’époque) ne voulaient pas les laisser entrer. Heureusement, à la porte il y avait un gars du patro qui leur a expliqué l'affaire. Il faut dire que le maquilleur avait fait des merveilles, il avait travaillé dans une troupe de théâtre. (Sa femme était pianiste)

Un ou deux ans plus tard, avec Raymond et Suzanne, mon frère et ma sœur, je suis aussi montée sur scène avec d'autres jeunes inscrits au patronage. Danses écossaises, petite pièce "cow-boy" avec dance et chants, et "Sur un Marché Persan".

Les dates ne sont pas précises, mais je pense que j'avais 12 ou 13 ans (1957-1958) quand nous avons fait les danses écossaises. Je revenais de colonies de vacances, et un moniteur nous avait appris quelques danses. Cela m'avait tellement plu que j'ai fait acheter le disque de James Cameron par mes parents. Et il  me fut facile d'enseigner à mon tour les pas que j'avais appris. Nous n'étions que huit, il faut dire que la scène n'était pas bien grande et nos déplacements enjoués la remplissaient largement.

 

La petite pièce "cow-boy" fut montée autour de chansons bien connues à l'époque.

Cela se passe bien évidemment dans un saloon. Jenny (Jeanine) entre et chante "La belle de l'Ohio". Jim (Raymond) et Dany (Danielle) chantent "Quand allons-nous nous marier ?" Cette chanson se terminant par une menace du cow-boy sur sa dulcinée, Irma (Monique-moi donc) arrive et met de l'ordre et entonne "La fille du Cow-boy" (C'est moi qu'on appelle Irma...). Et la scénette se terminait par une "Polka du cheval" endiablée tirée d'un 45 tours de Marc Taynor et ses Cow-boys. Je vous passe les dialogues et autres arrangements.

Avec mes parents, nous avons retrouvé ce petit disque accompagné de feuilles de cahier bien jaunies, le petit scénario écrit au stylo bleu, c’est grâce à cet écrit que j’ai pu retrouver les prénoms des copines.

Le Marché persan ne plût pas au corps enseignant. Sur la musique de Kételbey, Pierre et Marcelle avaient imaginé une scène de marché : des vendeurs de légumes qui arrivaient avec leurs paniers, le dresseur de serpents (Jean Jacques Lamouche), le marchand d'esclave (Raymond) qui faisait claquer son fouet auprès de trois ravissantes esclaves (Jeanine, Annick,  moi). Un Prince (Danielle) arrive et craque pour la petite esclave (Annick ) mais il achète les trois !

Elles n'ont pas apprécié, ah ! Les institutrices.

Pour cette mise en scène, Marcelle a eu les conseils de Madame Ely (c'était une ancienne maitresse de la danse de la Maison du Peuple), conseils aussi pour les costumes. Mme Herry qui habitait je crois rue Pascal aida beaucoup à la confection des costumes.

Si le spectacle n'avait pas eu l'air de plaire aux institutrices, les amis du patro ainsi que Mimi Trimis et Jeannette Bouilliol, venues de Recouvrance avaient été enchantés.
Madame Lamouche, pianiste, offrait son concours aux diverses manifestations. Son fils, Jean-Jacques était aussi musicien. Il a aussi participé à des spectacles. 


 

Et les souvenirs remontent : il y avait ce ténor, François Cloarec, plâtrier de son état, qui avait une voix de ténor magnifique, il chantait en solo « Toujours sourire, le cœur malheureux… » et en duo avec Marie Claude Herry « Prendre le thé à deux… » du  Pays du Sourire de Franz Léhar.

Il y avait d’autres belles voix au patro, celle de Fanch Carn, de J Le Gall.  Et tant d’autres mettant leur talents, leurs compétences, leur temps au service du patronage, dans un pur bénévolat.

Quand avons-nous cessé les activités au patronage Sanquer ?   Sans doute au moment où la section théâtrale a cessé, en 1959.

Marcelle a continué de chanter au patro de Recouvrance.


Marcelle et Pierre intégreront la troupe des « Comédiens chantants » mais ils n’y resteront pas longtemps, n’y retrouvant pas l’humeur joyeuse et bon enfant des patronages laïques.

Nous avions peu de photos du passé familial dans les patronages.

Cet été, rendez-vous pris, Monsieur Marcel Bodin m’a reçue au Patronage Sanquer et m’a fait une visite guidée des lieux, nous avons cherché dans les archives d’éventuelles photos, mais rien de plus que celle que j’avais du groupe des filles en écossaises. Par contre, que de photos des sportifs !

Je suis repartie avec un cadeau : le livre de Gérard Le Gall « Le Rigadin ». Marcelle et Pierre l’ont lu avec plaisir, moi aussi.

J’ai trouvé dommage que tous ces gens que nous avons connus ou non, ceux qui ont donné leurs temps pour que vivent les patronages, en faisant venir de l’argent dans les caisses, soient si peu présent dans les archives. C’est pour cela que je me suis permise ce petit écrit.

Monique Le Gall - Octobre 2013

Liens utiles

 

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Le Conseil Consultatif de Brest-Centre est doté d'un site internet :
http://ccq-brest-centre.net

 

Qui sont les conseillers de quartier de Brest-Centre?

Ce sont des habitants du quartier, bénévoles ou des représentants d'association.

Indépendants des élus et des services, travaillant en partenariat avec eux, leur rôle est double:

  • Répondre aux demandes de concertaton et de consultation présentées par les services et élus sur des projets de notre quartier.
  • Etre à l'écoute des habitants et construire avec eux des projets pour leur quartier.

Agenda du CCQ: Voir le site internet du CCQ - http://ccq-brest-centre.net


 

Mur de l'école Sanquer
Rue Ernest Renan

Plante grimpante bien accrochée sur la grille

Avec le vent (?) certaines branches sont déjà tombées...

Les tags font leur apparition...

Plant légèrement rachitique...

 

Plant franchement rachitique... Va-t-il pousser correctement ?

 

Projet 1

Projet 2

Projet 3

  • Infos d'avril 2010:
    • Réunion Fresque (28/4/10): Le budget prévisionnel est bouclé. Les 10 et 11 mai de 17h15 à 19h, les habitants du quartier, les parents de l'école Sanquer et Immaculée ainsi que les classes pourront voter dans le hall de l'école Sanquer pour choisir l'un des 3 thèmes proposés par les 4 étudiants des Beaux Arts. Le 5 juin à midi nous inaugurerons la fresque sur la place Sanquer avant le pique nique. Mais cette fresque ne sera réalisée qu'à la mi-juin pour des raisons techniques.
    • Réunion Pique-Nique (27/4/10) - au programme - 12h: inauguration de la fresque avec Réza Salami (adjoint au maire) - 13h: Pique nique que vous aurez amené (avec votre nappe à carreaux) en musique (guitare classique) - 14h/15h: Tango Sumo "le boléro de Ravel" - 15h/17h: musique Rock avec des groupes de la MPT Harteloire.
  • Infos de mars 2010:
    • Le vendredi 26 mars, le CCQ Brest-Centre s'est doté d'un site internet (http://ccq-brest-centre.net) pour pouvoir dialoguer d'une part avec les habitants, mais aussi entre conseillers. On y trouve ainsi les projets des habitants et leurs suivis par le CCQ.
      C'est un nouvel outil collaboratif avec agenda, forum, info.
      Tout habitant peut s'y inscrire pour dialoguer avec les référents de son secteur.
    • Une première réalisation du CCQ Brest-Centre: un mur végétalisé sur l'école Sanquer. le vendredi 19 mars, les riverains de l'école ont eu le plaisir de découvrir 15 petits plants long du mur de la rue E. Renan.

15 plants rue E. Renan
A noter les tags...

Dans quelques années, nous n'aurons peut être plus de tags...

Malheureusement, au bout de 3 jours, 2 plants ont été déjà subis des dégâts...

Les travaux ne sont peut être pas terminés. Il manque le grillage pour faire pousser les plantes.

NB: J'ai peur que si on ne protège pas les plants, ils seront, à la longue, arrachés.

  • Le tram - 04 février 2009

2 chantiers différents

  • Dévoiement des réseaux (eau, égout, EDF/GDF, Télécom) à partir du 9 juin 2009
    4 médiateurs ont été embauchés pour tous les chantiers. Ils seront sur le terrain pour faire le lien entre les habitants et les entreprises. Ils seront joignables par un n° vert à partir de juin.
    L'espace tram sera ouvert prochainement au 41 rue de Siam.
    On peut toujours visiter le site : http://www.letram-brest.fr
  • Construction du tram (infra-structure) en 4 étapes:
  1. Reprise des trottoirs,
  2. Terrassements,
  3. Pose de la plate-forme,
  4. Pose des rails

Il faudra prévoir que le pont de Recouvrance sera fermé à l'été 2011.

De septembre 2011 à juin 2012: construction

 

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Tarif de l'adhésion du PLM Sanquer

TARIFS ENFANTS

Adhésion à l’association : 20€

Cette adhésion est à régler pour tous et ouvre un droit d’accès à l’accueil de loisirs et aux haltes périscolaires, ensuite il faudra régler le tarif associé à l’activité.

BASKET U6  U7           30€
 U8 à U15                   60€

DANSE                       50€

MULTISPORTS            50€

THEATRE                   50€

TENNIS DE TABLE       60€

ACTIVITE NAUTIQUE   50€

THEATRE                    50€

ARTS PLASTIQUES       50€

Exemple : un enfant qui souhaite être inscrit à l’accueil de loisirs et faire du théâtre et des arts plastiques réglera : 20€+50€+50€ soit 120€ l’année.

 

 TARIFS ADULTES

Adhésion à l’association : 40€

Cette adhésion permet de devenir membre de l’association. Les adhérents pratiquants plusieurs activités devront s’acquitter de la cotisation la plus élevée. Un coût supplémentaire de 30€ sera demandé par activité supplémentaire.

BASKET à partir de U 16                                 88€

BASKET membre                                            30€

Sport adaptés                                                40€

Tennis de table                                              52 €

Gymnastique (1 créneau/ semaine)      60€ ( 30€ par créneau supplémentaire)

Zumba                                                          60€

Marche                                                         40€

Yoga                                                            52€

Badminton                                                     52€

Volley                                                           52€

Théâtre                                                        40€

Chorale                                                        40€

Triomino /Cartes                                            30€

Scrabble                                                        30€

Jardins partagés                                              10€

Sport Santé                                                    60€

Peinture                                                         40€

Marche aquatique                                            52€

Guitare                                                          50€

Tarifs réduits                                                  25€

-10€ pour les étudiants

Exemple : Un  adulte qui souhaite pratiquer un cours de gym et faire de la marche, règlera 40€+ 60€+30€ soit un montant de 130l’année. 


Il est possible d'étaler les encaissements. 

 

Inscriptions (documents à fournir)
Nous accepterons uniquement les dossiers complets
 

Documents à télécharger sur la page "Téléchargement"
  • ADULTES
    • Une fiche d'inscription.
    • Un certificat médical autorisant la pratique de l'activité et une photo (pour les activités sportives).
    • Une fiche spécifique en lien avec la fédération de référence (UFOLEP, FFBB...).
  • ENFANTS
    • Une fiche d'inscription.
    • Une fiche sanitaire (vaccination à jour,...).
    • Numéro d'allocataire CAF et votre quotient familial.
    • Un certificat médical précisant l'aptitude aux activités physiques et sportives.
    • Un test d'aisance aquatique pour la pratique des activités nautiques.
    • Pour le basket-ball: Photocopie du livret de famille pour toute création de licence. 

 

                      Projets Educatif et Pédagogique

¯ ¯

1.       Préambule. 1

1.1.      Le Projet éducatif. 2

1.2.      Le Projet pédagogique. 2

1.3.      Les Activités. 2

1.4.      Les recommandations institutionnelles. 2

Projet éducatif. 3

2.       Le Projet Pédagogique du Patronage Laïque Municipal Sanquer 5

2.1.      Présentation et fonctionnement de l’ALSH.. 5

2.1.1.       Objectifs généraux. 5

2.1.2.       L’encadrement 6

2.1.3.       Le travail d’équipe. 7

2.1.4.       Les locaux. 8

2.1.5.       Les modalités d’inscriptions : 9

2.1.6.       La passerelle. 9

2.1.1.       La politique tarifaire. 9

2.1.2.       Communication. 9

2.1.3.       Les financements. 9

2.2.      Les mercredis et vacances scolaires. 9

2.2.1.       Journée Type. 9

2.2.2.       Répartition du public. 10

2.2.3.       L’animation. 10

2.3.      La pause méridienne. 11

2.3.1.       Organisation maternelle. 11

2.3.2.       Organisation élémentaire. 11

2.4.      Les haltes Pré et Post Scolaires et l’accueil éducatif. 12

2.4.1.       Organisation type : 12

2.4.1.       Accueil éducatif. 12

2.4.2.       Activités. 13

2.5.      Les Temps d’Activités Périscolaires. 13

2.5.1.       Organisation maternelle. 13

2.5.2.       Activités Pédagogiques Complémentaires. 13

2.5.3.       Organisation Elémentaire. 13

2.5.4.       Activités Pédagogiques Complémentaires. 14

2.6.      Evaluations. 14

2.6.1. L’évaluation avec les enfants : 14

2.6.2. L’évaluation pour l ‘équipe : 14

 

 

 

 

1.     Préambule

L’objectif de ce document est double : d’une part, il permet de répondre aux obligations législatives d’élaboration et de présentation des projets Educatifs et Pédagogique, et d’autre part, il permet à tous, notamment aux intervenants futurs de situer les orientations choisies par le Patronage Laïque Municipal Sanquer.


1.1.   Le Projet éducatif

Le projet éducatif traduit l’engagement de l’organisateur, ses priorités, ses principes. Il est formalisé par un document qui présente les objectifs visés et les modalités générales de fonctionnement du centre. L’organisateur doit :

  • énoncer ses intentions et ses priorités éducatives.
  • définir le rôle de chacun.
  • accorder les moyens humains nécessaires.
  • attribuer des moyens logistiques (locaux …. )
  • donner des moyens financiers.

1.2.   Le Projet pédagogique

Sous la coordination du directeur l’équipe doit élaborer un projet pédagogique respectant le projet éducatif de l’organisateur.

Le projet doit définir en fonction du public visé et de l’environnement immédiat les objectifs de fonctionnement, il apporte des précisions en ce qui concerne les modalités d’accueil et de vie en collectivité, il est adapté aux besoins des enfants et des adolescents en fonction de leurs âges, notamment par rapport au choix et à l’organisation des activités.
Le projet prend en considération d’une part les différentes périodes de fonctionnement, et d’autre part tous les moments de la journée, non seulement les activités mais aussi l’accueil, les repas, le contact avec les familles…

1.3.   Les Activités

Les activités sont programmées en fonction des moyens matériels et financiers, elles sont adaptées à l’âge des enfants et organisées dans le respect de la réglementation, elles sont suffisamment variées pour leur donner le choix.

L’accueil collectif de mineurs est ouvert sur les activités sportives, culturelles, scientifiques et de loisirs de la vie locale.

Le programme est communiqué, dans ses grandes lignes, aux parents, en précisant bien qu’il peut subir des modifications suite à l’écoute et à l’observation des enfants et des jeunes ou en fonction de la météo, des prestataires de service...

L’accueil collectif de mineurs est un temps de loisirs, de vacances, un lieu de découverte et d’expression, un espace de liberté et de choix.

L’accueil de loisirs doit permettre à l’enfant :

  • de vivre un maximum d’expériences diversifiées.
  • d’apprendre la vie en collectivité.
  • de varier les temps d’activités dynamiques et les temps calmes, les activités collectives et individuelles.

Chez les préadolescents, il doit contribuer à favoriser leur épanouissement et leur insertion en prenant en compte leurs besoins, et en les associant à la mise en place des projets d’animation.

1.4.   Les recommandations institutionnelles

Le Patronage Laïque Municipal Sanquer apporte un soin particulier à respecter les exigences du Ministère de la Jeunesse et des Sports en matière administrative (documents obligatoires, élaboration de projets…) et pédagogique (taux d’encadrement…)

Par ailleurs, afin d’accueillir au mieux les enfants de moins de 6 ans, nous mettons tout en œuvre pour satisfaire aux recommandations de la Protection Maternelle Infantile, tant en terme d’organisation (sieste, repas…) que d’aménagement des locaux.


Projet éducatif

Association d’Education Populaire au service des habitants du quartier, le patronage laïque est ouvert à tous les publics. Il s’applique à mettre en place des activités adaptées à la demande d’occupation des temps libres, ceci conformément à son objectif fondamental :

« PARTICIPER, avec l’individu, à son épanouissement, à la formation

d’un citoyen libre et responsable, dans une société de progrès social. »

Ceci repose sur des principes d’action :

            - L’EDUCATION, comme facteur d’épanouissement de l’individu, et le moyen de prise en charge par lui-même de son devenir,

            - LA LAÏCITE, comme principe de vie fondée sur le respect des personnes, de leurs convictions philosophiques, politiques et religieuses, sur le refus des dogmes.

- LA DEMOCRATIE, comme seul système d’organisation sociale qui puisse placer les individus dans une position d’égalité sans laquelle la liberté et l’exercice des responsabilités ne peuvent pleinement s’exprimer.

Ceci dépend aussi de la réalisation d’objectifs généraux de type éducatif, étapes nécessaires à l’accomplissement de notre objectif fondamental :

OBJECTIFS DE SOCIETE

LAÏCITE

  • Contribuer à notre niveau, à la réduction des inégalités sociales et culturelles,
  • Participer au développement de l’école publique,
  • Favoriser le développement de la vie associative, et encourager le développement de la vie fédérative.

 

OBJECTIFS CONCERNANT L’INDIVIDU

EPANOUISSEMENT

  • Favoriser le développement harmonieux de la personnalité en faisant appel à différentes techniques et formes d’expression,
  • Permettre de prendre conscience de ses capacités et favoriser leurs développements,
  • Connaître pour comprendre et décider

RESPONSABILISATION

  • Favoriser la prise de décision, de responsabilités,
  • Participer à la vie démocratique (droits et devoirs)

SOCIALISATION

  • Accepter la spécificité de chaque individu et la reconnaître comme facteur d’enrichissement de tous,
  • Prendre en compte les décisions collectives et les respecter,
  • Permettre à chacun de s’exprimer.
  • C’est cette volonté à atteindre ces objectifs qui guide nos actions et inspire les opérations dans lesquelles nous sommes engagés.
  • La mise en place d’un grand service public unifié de l’Education Nationale,
  • La défense et la promotion d’une action socioculturelle pour tous (mise en place d’activités socioculturelles, décentralisation des animations culturelles, utilisation des équipements minimaux par les associations…)
  • La défense et la promotion du sport populaire (santé, éducation mutuelle, convivialité…)
  • Développer, dans le respect de l’identité des uns et des autres, une relation privilégiée avec l’Ecole Publique, renforçant une action complémentaire, qui permette d’harmoniser les rythmes de vie des enfants et soit soucieuse d’une utilisation optimale des locaux communaux,
  • La revendication d’une place pour l’enfant dans la cité ou personne à part entière, il puisse s’épanouir à travers le jeu,
  • L’aide aux personnes en difficulté (illettrisme, prévention et lutte contre la délinquance…)
  • La participation active à la vie associative et démocratique au plan local.
  • Favoriser la mixité sociale : parce que les loisirs et la culture doivent être partagés par tous, sans distinction.

2.     Le Projet Pédagogique du Patronage Laïque Municipal Sanquer

le Patronage Laïque Municipal Sanquer se fixe des objectifs, qui découlent du projet éducatif  et qui sont déclinés à travers l’organisation générale.

2.1.   Présentation et fonctionnement de l’ALSH

 

L’ALSH est une entité qui regroupe l’ensemble des temps périscolaires :

-les mercredis et vacances scolaires

-Les haltes périscolaires (PPS)

-La pause méridienne

-Les temps d’activités périscolaires (TAP)

Une continuité éducative sur ces temps de loisirs donne une cohérence dans la prise en charge et l’accompagnement des enfants, chacun de ces temps permettant à l’enfant d’évoluer différemment.

 

2.1.1.                    Objectifs généraux

 

  • Respecter le rythme des enfants :

- proposer un rythme adapté pour les enfants en fonction de leur âge.

- varier des temps d’activités dynamiques et calmes

- varier les temps collectifs et individuels : favoriser les activités en petits groupes

- Respecter les besoins individuels en maintenant la dynamique de groupe

- donner la possibilité à ceux qui le souhaitent de « ne rien faire ».

 

  • Rendre les enfants auteurs et acteurs de leurs loisirs

-développer des activités négociées avec les enfants

-laisser aux enfants la possibilité de choisir

-associer les enfants à l’évaluation et l’exploiter

-solliciter l’expression des envies des enfants

 

  • Respect de son environnement

-respect des autres : adultes, enfants et soi même

-respect du matériel et des locaux

-respect de la nature

 

  • Développer l’autonomie des enfants en fonction de leur âge

-chez les + jeunes :

 accompagner les acquis en lien avec la vie quotidienne

accompagner le développement psycho moteur

 

-chez les + grands :

            Favoriser la prise de responsabilité

 

  • Développer la curiosité et l’ouverture au monde

-diversifier les activités pour favoriser l’ouverture culturelle, artistique, sportive,….

-renouveler régulièrement les propositions et être aux faits des nouveautés (nouvelles technologies,…)

-Inciter les enfants à découvrir de nouveaux goûts par la dégustation d’aliments aux enfants tout en respectant le droit à ne pas apprécier

-susciter l’envie de gouter et de découvrir de nouveaux aliments par le biais d’activités culinaires.

 

  • Développer le sens critique et l’ouverture d’esprit

-favoriser la discussion et les temps d’échanges et apprendre à donner librement son avis

-Faire des temps de repas (gouter, midi,…) en espace convivial et un temps de partage

 

 

-Apprendre à accepter les divergences de points de vue

-accepter les différences

 

  • Dans la réalisation des animations, il n’y a pas d’objectifs de résultats « dans des apprentissages scolaires » (pas de conformité à un standard), la notion de plaisir doit être prépondérante.
  •  
  • Favoriser la coéducation

-associer dès que possible les parents aux loisirs des enfants (invitation aux représentations, réunions,…)

-travailler en concertation avec les acteurs qui entourent l’enfant (instituteurs, éducateurs,…)

 

2.1.2.                    L’encadrement

L’encadrement est assuré par des animateurs, dans le respect des normes d’encadrement et de qualification définies par le Ministère de la jeunesse et des sports. Dans le cadre de la pause méridienne et des TAP, l’équipe est composée des animateurs salariés de l’association, des ATSEM, des AVS et d’intervenants extérieurs. Pour l’accueil Pré et post scolaire et plus particulièrement pour l’aide aux devoirs, ils sont ponctuellement épaulés par une équipe de bénévoles.

Le rôle des animateurs (institutionnels et lié aux missions) :

  • L’animateur doit savoir faire rêver les enfants et leur permettre de s’amuser
  • L’animateur doit connaitre les caractéristiques du public accueilli : « connaissance du public »
  • L’animateur doit respecter au maximum le rythme des enfants
  • L’animateur doit être source de propositions qu’il doit adapter à l’âge des enfants
  • L’animateur doit préparer ses séances d’animation et formaliser un bilan de son action (projet,..)
  • L’animateur doit assurer la sécurité des enfants
  • L’animateur doit avoir connaissance des situations particulières et les dispositions à mettre en place.
  • L’animateur doit être porteur d’idées nouvelles
  • L’animateur doit être capable de prendre en compte l’enfant dans le groupe sans bloquer la dynamique de groupe
  • L’animateur doit être capable de gérer les conflits sans jugement. L’animateur se positionne en médiateur
  • L’animateur est le représentant (l’image) de l’association
  • L’animateur doit savoir communiquer les informations en interne
  • L’animateur joue le rôle de relai entre la famille et l’association
  • L’animateur doit travailler en équipe : être capable de transmettre ses savoirs et compétences, accepter les conseils des collègues
  • L’animateur a un devoir de discrétion par rapport aux informations qui lui sont transmises
  • L’animateur doit être disponible
  • L’animateur doit être consciencieux

 

Dans le cadre du face à face avec le public, les animateurs doivent :

 

  • Assurer la sécurité affective, morale et physique des enfants.
  • Informer directement les familles en cas de modifications d’horaires, et du matériel nécessaire à l’activité (maillot de bain,…).
  • Etre à l’écoute des parents et des enfants
  • Accueillir l’enfant et sa famille
  • Respecter les choix individuels de l’enfant
  • Favoriser la dynamique de groupe
  • Valoriser l’enfant dans ce qu’il fait
  • Participer activement à l’activité : jouer, ….
  • Respecter et se faire respecter
  • Faire vivre tous les temps d’animation : temps libre, gouter,…
  • Faire découvrir et pour ce faire diversifier les activités proposées
  • Accompagner les enfants dans leurs envies et amener la construction de projet
  • Les temps de loisirs doivent être des temps de plaisir et de détente. Sur les temps qui se déroulent dans les locaux scolaires il faut « sortir de l’école »
  • Favoriser les échanges de savoirs : les enfants ont des connaissances qu’ils peuvent partager ensemble, l’encadrant pourra faire de même. 
  • Etre capable de s’adapter, d’être médiateur,...
  • Etre juste, calme et patient
  • Savoir que ne rien faire pour un enfant est constructif

 

2.1.3.                    Le travail d’équipe

 

Des réunions sont organisées tout au long de l’année, régulièrement (réunion hebdomadaire, réunion ALSH) ou  ponctuellement (réunion thématique, réunion de projets…). Elles rassemblent l’ensemble de l’équipe ou une partie. Ces temps sont nécessaires et permettent de maintenir une cohérence dans l’équipe.

 

La réunion de rentrée :

Celle-ci est organisée le jour précèdent la rentrée scolaire, elle est l’occasion d’accueillir les nouveaux membres de l’équipe et de resituer les modes d’organisation définis sur les différents temps de l’accueil de loisirs. Nous pouvons donner des précisions sur les modifications s’il y en a. Cette réunion permet de redéfinir les priorités et d’échanger autour du projet associatif.

 

 Les réunions hebdomadaires :

Elles ont lieu tous les vendredis en début d’après-midi et rassemblent l’ensemble de l’équipe permanente.

Les points suivant sont abordés :

-          Transmission d’informations relatives à l’ensemble du secteur enfance de l’association.

-          Les projets en cours ou à venir.

-          Les informations concernant la vie du patro

Ces réunions permettent également un temps d’échanges et de discussion sur le quotidien et sur les pratiques de l’ensemble de l’équipe. L’objectif est d’harmoniser nos actions, de repérer des disfonctionnements et d’y remédier.

 

 Les réunions ALSH des  mercredis et vacances scolaires :

La réunion de préparation a lieu avant chaque période (de vacances à vacances pour les mercredis) et rassemblent l’ensemble de l’équipe d’animateurs présents sur la période.

Ce qui est abordé:

-          Le projet pédagogique

-          La transmission d’informations diverses  relatives à la vie du centre.

-          L’élaboration du projet d’animation

Sur la période des vacances scolaires, pour l’équipe qui encadrent les enfants d’âge primaire,  les animateurs partagent le repas avec les enfants mais une fois par semaine l’équipe se retrouve ensemble pour manger et échanger. Pour l’équipe qui travaille avec les enfants d’âge maternel, les animateurs se répartissent sur les tables et accompagnent les enfants tout au long du repas.

 

 

 

La réunion de bilan :

Lors des vacances scolaires, une réunion en fin de semaine est programmée pour faire le bilan et finir la préparation de la semaine suivante.

 

Lors de ces réunions les points suivant sont abordés :

-          La vie quotidienne (les locaux, les horaires, les repas…)

-          Les relations (entre enfants, animateurs et enfants…)

-          Le projet pédagogique (retour sur les objectifs)

-          Le projet d’animation (bilan des activités, retour des enfants)

-          Les difficultés rencontrées

-          Les besoins

Au besoin, et à la demande d’autres temps de travail peuvent être mis en place (préparation de grands jeux, temps de formation…).

 

Les temps de formation.

Elles sont programmées à la demande ou quand des questionnements reviennent de manière récurrente autour d’un même sujet (ex : le secourisme, l’autorité, l’accueil des familles…). Suivant les sujets abordés, ces temps de formation peuvent être animés par des intervenants extérieurs.

Ces réunions permettent à chacun d’améliorer ou de renforcer ses compétences et ses connaissances.

D’autres temps s’organisent en interne entre les différents membres de l’équipe sur des thématiques spécifiques, sur le principe de la conformation. Les animateurs peuvent ainsi se retrouver pour travailler sur la préparation d’un stage ou d’un séjour,…C’est l’occasion de faire partager les réseaux de partenaires et les compétences respectives mais aussi de parler pédagogie.

 

 Les réunions temps périscolaires (tap-12h-14h…)

Elles ont lieu régulièrement (1 fois par cycle) et regroupent l’ensemble des personnes (animateurs-Atsem) qui interviennent sur ces temps d’animation. L’objectif étant de faire un bilan des animations passées, d’envisager des pistes d’amélioration et de préparer les animations à venir.

 

Accompagnement des stagiaires :

 

Pour l’accompagnement des stagiaires, nous identifions un tuteur qui s’organise ensuite en fonction du cadre du stage. Ces personnes suivent différentes formations comme le BAFA, le CAP petite enfance, le BPJEPS ou les formations de réorientation professionnelle.

L’objectif du tuteur est de permettre la découverte de la structure et d’atteindre les attendus de stage.

 

Pour les stagiaires BAFA, un protocole d’accueil va être mis en place avec l’ensemble des directeurs de la structure : accompagnement sur le terrain par un animateur « expérimenté », évaluation en cours et en fin de stage…

 

 

2.1.4.                    Les locaux 

  • 3 salles réservées à l’accueil des enfants (dont une dans les locaux scolaires)
  • Locaux scolaires : 3 salles de restauration, 2 salles motricité.
  • 1 salle de sieste
  • 3 salles d’activités
  • 1 Point d’Accès Public à Internet
  • 1 salle d’exposition
  • 1 salle polyvalente type salle de spectacle avec scène
  • 1 salle polyvalente type salle de sport
  • 2 espaces extérieurs (cours du Patro et cours de l’école)
  • 1 jardin

 

2.1.5.                    Les modalités d’inscriptions :

Pour participer aux activités du Patronage, les enfants doivent être à jour de leur adhésion et doivent avoir fourni l’ensemble des documents administratifs demandés.

 

- à l’accueil de loisirs et la Halte périscolaire

Il faut une semaine à l’avance remplir la fiche de présence fournie et cocher les cases correspondantes aux besoins. En cas d’annulation prévenir au minimum 48 h à l’avance ou fournir un certificat médical pour une absence lié à des problèmes de santé ; à défaut la présence sera facturée.

 

- en TAP et pour la pause méridienne, la ville de Brest reste en charge des inscriptions.

 

2.1.6.                    La passerelle

 

Les enfants peuvent participer aux activités socio sportives et culturelles dans l’association : théâtre, danse, basket, tennis de table,…. Les animateurs accompagnent les enfants sur leurs activités. En cas d’activités extérieures pour l’accueil de loisirs, l’information est transmise aux familles qui ont le choix de maintenir la présence en accueil de loisirs ou d’accompagner leur enfant sur les activités socio sportives et culturelles.

 

2.1.1.                    La politique tarifaire

Dans un esprit de solidarité et pour permettre à tous d’accéder aux activités culturelles et de loisirs, le Patronage Laïque Municipal Sanquer permet aux enfants de s’inscrire sur plusieurs activités avec une seule adhésion. Pour les familles nombreuses, la quatrième adhésion est gratuite.

Pour l’ALSH et les haltes périscolaires, le patronage applique des tarifs en fonction du quotient familial. Les factures sont ensuite transmises aux familles tous les mois en fonction des présences des enfants.

2.1.2.                    Communication

Pour diffuser le plus largement possible, nous communiquons aux familles par voie d’affichage, par le biais de notre site internet mais aussi par courrier (transmis par mail ou voie postale)

Néanmoins le principal interlocuteur des familles reste l’équipe d’animation ainsi que le secrétariat qui joue un rôle essentiel dans l’information aux adhérents.

 

2.1.3.                    Les financements

L’accueil de loisirs bénéficie d’une convention d’objectif avec la Ville de Brest qui contribue au financement partiel de notre action. La CAF soutient financièrement notre action par le versement des prestations de services en fonction des présences des enfants. Des demandes complémentaires auprès du conseil général,… peuvent compléter ses financements.

 

2.2.   Les mercredis et vacances scolaires

 

2.2.1.                    Journée Type

La journée est donnée à titre indicatif, il important pour les enfants les plus jeunes d’avoir des repères chronologiques stables. Il est envisageable de faire évoluer ces horaires en fonction de l’organisation d’activités spécifiques.

A partir de 7h30 Arrivée échelonné des enfants.

9h fin de la Garderie du matin et pour 9h 15 fin de l’accueil. Les enfants rejoignent leur salle.

9h30 10h Début de l’activité

11h fin des activités pour les 3- 4 ans et 5-6 ans

11h30 fin des activités pour les 6-14 ans

11h45 à 13h15 Repas réparti en deux services

 

13h15 à 14h15 Temps calme et arrivée des enfants inscrits à la demi-journée

Pour les enfants qui  ne font pas la sieste début des activités à 14h

Entre 16h15 et 16 h 45 Gouter

16h45 à 17h30 activités courtes

17h30 à 19h départ échelonné des enfants début de la garderie.

 

Les enfants peuvent être accueillis à la journée, à la demi-journée (matin ou après-midi) avec ou sans repas. Compte tenu de la réforme des rythmes scolaires, les enfants peuvent exceptionnellement être accueillis uniquement sur le temps de repas les mercredis en période scolaire.

Pour les accueils demi-journée et demi-journée repas, les parents accompagnent leurs enfants au patro. Les départs et arrivées doivent s’effectuer entre 11h30 et 12h le matin et 13h30 et 14h l’après-midi.

 

2.2.2.                    Répartition du public

L’organisation par tranche d’âge répond aux besoins différents des enfants. Ainsi sont proposées 4  tranches : les 3-4 ans (…………….), les 5-6 ans (……………), les 7- 8 ans (………………) et les plus de 9 ans (……………….).

Les changements de groupe ne se font pas précisément à la date anniversaire des enfants, la transition s’effectue progressivement en fonction de la maturité de l’enfant et de son groupe affinitaire. Les animateurs veilleront à accompagner ce changement.

Chaque groupe peut être amené à se scinder pour l’organisation des activités.

 

 

2.2.3.                    L’animation

 

L’animation s’organise et se structure pendant les vacances scolaires autour de thématiques. Cela permet d’avoir un fil conducteur sur une semaine et d’aller plus loin avec les enfants dans la découverte et le voyage réel ou imaginaire.

 

 En parallèle des projets spécifiques de stages ou de séjours accessoires sont mis en place. Les objectif généraux restent les mêmes. Ces actions permettent de mettre l’accent sur des objectifs spécifiques.

 

L’animation en ALSH n’est pas uniquement le temps d’activités (peinture, bricolage, jeux collectif,…) mais englobe l’ensemble des temps de la journée. Par exemple, le repas est un temps d’animation, les enfants se servent seuls, ils sont invités à gouter tous les aliments,...

 

Le Keskonfé, (ou qu’est ce qu’on fait) a lieu 1 fois par semaine sur la période des vacances scolaires et 1 fois par mois sur les périodes scolaires (mercredi). Il peut être programmé sur une journée ou ½ journée, et doit être anticipé.

 Le Keskonfé se découpe en plusieurs phases.

 

-          Une phase de proposition-discussion-choix :

Ensemble les enfants, proposent, discutent et choisissent l’activité qu’ils veulent faire lors de l’animation Keskonfé. Différents supports peuvent être utilisés pour recueillir les propositions des enfants (boites à idées, arbre à parole…). Un temps de concertation finalisera le ou les choix du GROUPE.

 

-          Une phase de préparation et mise en place du Keskonfé :

En fonction de l’âge des enfants et du groupe les animateurs accompagneront plus ou moins les enfants dans l’organisation et la mise en place du Keskonfé, en responsabilisant et en accompagnant les plus grands vers l’autonomie.

- communication aux familles (réalisation d’affiche et de flyers par les enfants).

- recherche renseignement (horaires), réservation par téléphone…

Les animateurs prennent en compte les idées évoquées par les enfants lors de la phase de proposition pour construire les projets et programmes à venir.

 

Par ailleurs, afin de permettre aux enfants de découvrir les possibilités d’animation sur le territoire, les animateurs sont amenés à solliciter le tissu associatif brestois qui est très étoffé ou la ville de Brest propose par le biais de ses services différents activités pour les enfants : réseau des bibliothèques, services sportifs,…

2.3.   La pause méridienne

Le Patronage Laïque Municipal Sanquer prend en charge l’animation de la pause méridienne à l’école élémentaire et maternelle Sanquer. Les effectifs sont approximativement de 125.en élémentaire et 82 en maternelle.

 

2.3.1.                    Organisation maternelle

La pause méridienne est divisée en 2 services sur le même réfectoire. Le premier service se déroule à partir de 11h45 jusqu’ 12h30 pour les plus jeunes et le second de 12h40 à 13h25.

Pour respecter le rythme des enfants, seul sont pris en charge au premier service, les enfants qui ont besoin de dormir.

A la fin du repas, les enfants du premier service sont accompagnés à la sieste (dans deux salles différentes).

Avant le repas, les enfants du second service n’ont pas d’activités imposés. Ils ont la possibilité d’utiliser les espaces extérieurs. Un des animateurs propose aux enfants des jeux collectifs. Après le repas, tous les enfants rejoignent leurs classes respectives pour un temps de repos.

 

Une caractéristique, un de groupe des GS maternelle (12 enfants) est intégré à une classe de CP. Ces enfants déjeunent au premier service primaire avec leur Atsem de référence. A la fin du repas, il regagne leur salle d’ateliers manuels pour un temps de repos.

 

2.3.2.                    Organisation élémentaire

 

La pause méridienne est divisée en 2 services. Les enfants sont répartis dans deux réfectoires. Les animateurs proposent des activités avant ou après le repas puis accompagnent les enfants sur le temps de déjeuner.

Les activités proposées sont : une activité artistique et culturelle, une activité sportive et un temps libre en cour. Chaque jour, les enfants choisissent librement l’activité à laquelle ils veulent participer

 

 

 

2.4.   Les haltes Pré et Post Scolaires et l’accueil éducatif

 

Le patronage Laïque accueille les enfants du groupe scolaire Sanquer. Les accueils s’effectuent dans deux lieux différents Il est possible à la demande des familles de regrouper les fratries sur l’une des haltes

.

2.4.1.                    Organisation type :

Matin :

7h30-8h30 :    Arrivée échelonnée des enfants dans les locaux scolaires Sanquer salle du 1er étage.

8h30 8h40 les enfants d’âge maternel sont accompagnés dans leurs classes respectives, les enfants d’âge élémentaire rejoignent leur cour.

 

Soir :

Pour les maternelles :

 

16h20 les animateurs vont dans les classes chercher les enfants inscrits et les accompagnent dans la salle situé au 1er étage de l’Ecole,

16h30 16h45   temps calme : lecture ou chant

16h45 17h15   Goûter des enfants

17h30-19h      une activité dirigée et accès aux différents espaces de jeux

16h30-19h00  Départ échelonné des enfants

 

Pour les élémentaires

16h30 les enfants inscrits se regroupent dans la cour

16h45 17h       les enfants rejoignent les locaux du patro

17h 17h20       Goûter des enfants

17h20 18h       accueil éducatif  pour les enfants inscrits

17h20-19h      une activité dirigée et accès aux différents espaces de jeux

16h30-19h00  Départ échelonné des enfants

 

2.4.1.                    Accueil éducatif

 

Les objectifs spécifiques de l’accueil éducatifs sont :

-Suivre individuellement l’enfant dans son travail scolaire

-Motiver l’enfant et l’aider à acquérir une méthodologie de travail et gagner en autonomie

-Aider l’enfant à faire ses devoirs et apprendre ses leçons

-Donner les mêmes chances de réussite à tous les enfants.

 

Les enfants sont pris en charge après le gouter en halte périscolaire. Les enfants sont encadrés par une professionnelle de l’association et une équipe de bénévoles. L’animatrice se charge de faire le lien avec l’école pour proposer des accompagnements spécifiques pour les enfants qui en ont besoins.

 

2.4.2.                    Activités

L’animateur en charge de la fermeture de la halte, propose tous les soirs une activité encadrée. Celle-ci doit permettre aux enfants d’intégrer et de quitter le groupe facilement. Les animateurs ont toute la latitude pour proposer un jeu sportif, des jeux de société voire des activités manuelles.

 

Les autres membres de l’équipe sont en charge de ranger le gouter. Ils doivent être disponibles pour accueillir les parents. En parallèle, ils jouent avec les enfants présents.

 

 

2.5.   Les Temps d’Activités Périscolaires

2.5.1.                    Organisation maternelle

Il y deux fonctionnements, un concerne les enfants les plus jeunes (TPS PS et quelques MS) et l’autre les plus grands (MS GS).

Pour le premier groupe, nous avons privilégié le maintien d’une organisation proche d’une journée scolaire (levée de sieste échelonné et retour dans la salle classe de référence des enfants). L’objectif est clairement de maintenir une continuité pour les enfants qui a cet âge ont besoin de repères stables (encadrement, lieu, chronologie). Les enfants qui ont rejoint leur classe ont la possibilité d’utiliser les différents espaces de jeux (coins cuisine,…) ou de participer à l’activité proposée par l’animateur. Les enfants évoluent sur les différentes activités librement. Avant l’arrivée des familles, un temps d’aération de 15 minutes est organisé.

 

Pour le second groupe, le transfert de responsabilité s’effectue sur la cour. Les enfants ont la possibilité de choisir l’activité à laquelle ils veulent participer. Les enfants s’engagent sur plusieurs séances, ils peuvent changer d’activité ou s’inscrire à nouveau. Entre chaque période de vacances, plusieurs cycles sont proposés.

Les activités sont diversifiées : activités sportives, manuelles, artistiques, autour du livre, jeux de société,……Les groupes sont répartis dans différents espaces en fonction de l’activité, et sont aménagés pour des enfants d’âge maternel. A la fin de la séance, les enfants regagnent leurs classes respectives avant l’arrivée des parents. Les ATSEM accueillent les familles, pendant que les animateurs accompagnent les enfants aux haltes scolaires.

 

Sur le dernier cycle de l’année, dans la mesure du possible, des activités sont proposées entre les GS et les CP CE1 pour préparer et accompagner les enfants vers l’école primaire. Cette séance est proposée sur un jour de la semaine et reste au choix de l’enfant.

 

2.5.2.                    Activités Pédagogiques Complémentaires

Les APC se déroulent en parallèle des TAP sous la responsabilité des enseignants. Il a été privilégié que les enfants participant aux APC, ne réintègrent pas les TAP.

 

2.5.3.                    Organisation Elémentaire

Les cycles vont de vacances à vacances. Les animateurs préparent deux panels d’activités : un premier pour les enfants du CP CE1 et un second pour les CE2 CM1 CM2. L’équipe est vigilance dans la définition des activités pour ouvrir au maximum les possibilités de choix aux enfants. Les activités sont sportives, culturelles,…et s’appuie sur les compétences de l’équipe. Pour diversifier, les animations, nous sollicitons des intervenants extérieurs : les petits débrouillards, Salama, le dojo brestois,… La présentation des activités se fait sous forme d’affiches présentées dans chaque cour. Pour les plus jeunes une présentation orale complémentaire est faite avant le début des inscriptions. Après chaque période de vacances scolaires, les enfants choisissent les activités auxquelles ils veulent participer.

 

Suite aux inscriptions, des groupes sont constitués. Les animateurs rassemblent leur groupe dans la cour avant de se rendre dans les locaux déterminés pour leurs activités. Compte tenu des espaces restreints, les enfants sont amenés à se rendre dans les locaux du PL Sanquer, le Gymnase Georges Vigier ou tout autre espace dédié. A la fin  de l’activité les enfants se regroupent dans la cour de l’école. A 16h30, les enfants rejoignent leur famille ou se regroupent pour rejoindre la halte périscolaire.

 

La coordinatrice enfance est postée à l’entrée de l’école avant et après l’activité, pour s’assurer qu’aucun enfant ne quitte les locaux sans autorisation. Au besoin, elle les réoriente ou les accompagne.

 

2.5.4.                    Activités Pédagogiques Complémentaires

Les APC se déroulent en parallèle des TAP sous la responsabilité des enseignants. A l’issu des APC (15h50) les enfants rejoignent leur groupe de TAP dans les locaux scolaires.

 

 

2.6.    Evaluations

 

2.6.1. L’évaluation avec les enfants :

 

Par le  biais des questionnaires : les enfants donnent leur avis sur des temps d’animation, l’utilisation de smiley est proposée pour conserver un esprit ludique.

 

Lors des débuts ou des fins de séances, l’intervenant sollicite les enfants pour connaitre ce qu’ils retiennent de la séance. Ce sont les critères qui permettent à l’intervenant de situer si les objectifs sont atteints.

 

Sur des temps plus informels, par le biais de la discussion et de l’échange, les enfants peuvent faire part de leur ressentis.

 

L’équipe réfléchie à l’utilisation d’autres outils pour associer davantage les enfants à l’évaluation.

 

2.6.2. L’évaluation pour l ‘équipe :

 

Chaque intervenant détermine des critères d’évaluation en fonction des objectifs fixés sur la séance.

 

Lors des réunions d’équipe, les animateurs échangent ponctuellement sur des séances d’animation qu’ils ont pu mener. C’est l’occasion de partager et d’analyser les difficultés rencontrées au cours de la séance et  de réfléchir aux améliorations à apporter. Chaque animateur peut ainsi transposer sur ses propres pratiques.

 

L’équipe d’animation se regroupe pour faire des bilans par période, un document synthétique reprend  les programmes, les équipes, les effectifs, les moments forts, les partenaires associés et les points à améliorer. Celui-ci est ensuite transmis aux administrateurs. 

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